Voilà, voilà, on arrive juste d’excursion, et quelle excursion ! on est enchanté !
Tout a commencé ce matin à toute vitesse (peut-être que l’on perd la notion du temps ...).
«P’tit dej» en cabine, nous l’avons adopté pour les jours d’excursions, puis rendez-vous à 8 h 45 au théâtre Duze pour étudier et valider les excursions du segment Los Angeles - Singapour, puis déjeuner frugal au self, puisqu’à midi nous descendons à terre. Cela va nous faire du bien de nous dégourdir un peu les «pattes»!
Monique et moi avons choisi de nous rendre à San Sebastián del Oeste, c’est à dire Saint Sébastien de l’Ouest, pour différencier de Saint Sébastien en Espagne. Au Mexique, il est courant d’ajouter del Oeste, car bon nombre de villes portent le même nom qu’en Espagne. Le côté Gómez de la famille qui nous suit au travers de notre blog comprendra tout de suite pourquoi un tel choix.
Et bien nous ne furent pas déçu, car nous voulions nous écarter de la côte et rentrer un peu dans les terres.
San Sebastián del Oeste est un village de 700 habitants, perché dans la montagne; à une heure et demi de route.
Nous avons traversé un paysage de campagne au début, de forêt ensuite, laquelle forêt est protégée au niveau de la faune et de la flore. On y trouve environ 5 nouvelles plantes endémiques par an. Elle est occupée par des jaguars, des koatis... et des boas! Des condors nous survolent à basse altitude, à la recherche d’un bon casse croûte.
La végétation évolue de type tropicale au bord de la mer à tempérée en montagne où nous avons pu observer des pins!
Après deux arrêts, l’un chez un distillateur artisanal de téquila, l’autre chez un propriétaire récoltant de café (que cela sentait bon la torrefaction!), nous arrivons à San Sebastián del Oeste.
Qu’il est beau ce village!
S’il fallait dessiner un village typique mexicain, je pense que nous aurions exactement dessiné celui que nous visitons.
Qui plus est, nous arrivons en pleine fête patronale, et pour l’occasion tout le village est en liesse.
Qui plus est, nous arrivons en pleine fête patronale, et pour l’occasion tout le village est en liesse.
Nous serons durant cet après-midi les seuls touristes, témoins de ce bonheur partagé.
Pas moins de 3 orchestres de mariachis, jouaient à plusieurs coins du village. La qualité de leur musique nous a étonné. Un immense arbre «de fuego» était dressé sur la place principale. C’est la même chose que le «toro de fuego» mais statique sous forme d’arbre.
Pas moins de 3 orchestres de mariachis, jouaient à plusieurs coins du village. La qualité de leur musique nous a étonné. Un immense arbre «de fuego» était dressé sur la place principale. C’est la même chose que le «toro de fuego» mais statique sous forme d’arbre.
Autour du kiosque à musique (c’est traditionnel ici, chaque village en possède un) sont disposés les étales de petits artisans locaux, qui fabriquent et vendent chapeaux, sacs tissés, gourmandises etc, etc.
La musique omniprésente rehaussait les couleurs chatoyantes du village.
Visite de l’église et bref coup d’oeil à la prison (brrrr...) nous nous éloignons à regret de cet endroit perdu au milieu de la montagne.
Mais le clou de la fête se tenait à quelques centaines de mètres du centre.
Nous avons assisté à un rodéo amateur qui se tenait dans l’arène, accompagné par une musique endiablée et des spectateurs autochtones passionnés.
Mais les meilleures choses ont une fin, il faut se résoudre à quitter définitivement ce joli coin, pour ne pas rater le départ du Deliziosa.
Demain autre escale, autres sensations, on vous en dira plus.
Adios muchachos!
P.S.: Demain 21/01/2012 changement de fuseau horaire, quand il est Midi en France il est 4 heures du matin pour nous.

Monique, n'oublie pas de t'acheter un beau sombrero ! Bisous
RépondreSupprimerArriva, arriva! Christian peut améliorer son espagnol!! Besos
RépondreSupprimer