Des grues et encore des grues ! Oui mais celles là ne sont pas celles dont on se sert pour charger les cargos, mais celles qui servent à la construction.
Dubaï est un immense chantier de construction.
Costa Deliziosa accoste au quai qui lui est réservé et qui porte son nom, et oui il a été inauguré il y a deux ans ici même, et les autorités locales lui accordent un traitement de faveur, avec tapis rouge et accueil personnalisé.
Les autres paquebots présents le Queen Elisabeth, le Costa Favolosa et l’Aurora n’auront pas droit aux mêmes égards.
Les autres paquebots présents le Queen Elisabeth, le Costa Favolosa et l’Aurora n’auront pas droit aux mêmes égards.
Dubaï est différente de sa grande soeur Abu Dhabi.
Membre des Etats Arabes Unis, c’est l‘Émir Khalifa d’Abu Dhabi qui est le président» de cette fédération. Son économie est basée presque exclusivement sur la finance, le commerce, et le pétrole, dans une toute petite mesure. Abu Dhabi qui regorge de pétrodollars, partage ses richesses en investissant massivement à Dubaï, mais aussi dans les autres pays des Émirats.
C’est un paradis fiscal, c’est ce qui explique l’explosion de ces investissements et la richesse du pays. Ici pas d’impôts ni de taxes.
J’ai tout de suite adoré Dubaï, Monique un peu moins. Je suis fasciné de voir un peuple construire son pays. D’autres l’on fait également comme les USA, l’Australie et la Nouvelle Zélande, par exemple, mais ici tout est accéléré, il y a 60 ans il n’y avait pas grand chose.
C’est précisément cette démesure en tout qui me fascine, qui me fait rêver.
Européens nous nous tournons souvent vers le passé, en contemplant les créations telles que les cathédrales, les pyramides, la muraille de Chine, voire la tour Eiffel, j’en passe et des meilleures.
N’y avait-il pas de démesure? Y avait-il un telle utilité pour que certaines de ces réalisations coutèrent tant de vies humaines et d’exploitation ouvrière?
Pourtant aujourd’hui nous en sommes admiratifs et nous font rêver. Alors rêvons aussi du présent et de l’avenir avec ces réalisations à la limite de ce que l’on est capable de construire, architectes et bâtisseurs. Pourquoi bouder son plaisir? Acceptons que les systèmes informatiques évolués puissent être à côté des outils des tailleurs de pierre.
Admettons aussi que les bénéfices du pétrole soient redistribués aux entreprises occidentales sous forme de travaux, de commerce et autre. Demandez aux grandes marques françaises du luxe, mais aussi aux grandes surfaces, aux entreprises du bâtiment, aux bureaux d’études, s’ils seraient prêts d’abandonner ces marchés. Mais cet avis m’est tout à fait personnel et n’engage que moi, bien sûr.
Dubaï, pays des records: La plus haute tour du monde (828 mètres), avec l’ascenseur le plus rapide au monde (10 mètres par seconde) le plus long métro sans conducteur (75 kms), le plus long tunnel d’aquarium en acrylique (33 mètres), les plus hauts jets d’eau (175 mètres) jusqu’au cocktail de fruit le plus cher 6 000 Euros (cela n’a pas empêché un couple de russes de s’en offrir 2 !
Mais revenons à nos chameaux.
Cette visite de Dubaï nous emmène aujourd'hui, dans le Dubaï de demain. Nous commençons avec le tour à Dubaï Land, parc en voie de développement, où nous prenons conscience de l'échelle des constructions. De multiples projets de milliard dollars seront construits d'ici 2020.
Nous faisons ensuite un arrêt photo à Burj Al Arab, le plus grand hôtel du monde sur une île réalisée par l'homme (encore un record!). Souvenez vous de la publicité vue sur beaucoup de chaînes de télévisions, il s’agissait d’un match de tennis entre Nadal et Féderrer joué sur la piste d’atterrissage pour hélicoptère (record du match de tennis joué le plus haut!)
Mais le plus beau record a été établi par Monique qui a réussit de tenir le Burj Al Arab dans le creux de sa main!
Le prochain arrêt sera à Burj Khalifa la plus grande tour du monde.
L’Arabie Saoudite met en chantier un gratte ciel de 1,1 km de haut, pulvérisant ainsi le record.
Déjà à Dubaï on travaille pour surélever le Burj Khalifa et conserver le titre.
La vue de cette tour est impressionnante de par sa hauteur, mais aussi et surtout pas sa beauté. À l’entrée nous sommes informés par une présentation multimédia de la chronique de l'histoire de Dubaï et de Burj Khalifa. Nous effectuons ensuite un voyage long de 65 mètres qui nous transporte à travers temps, depuis le tout début de Dubaï jusqu’à aujourd'hui. Nous nous engouffrons dans l’ascenseur qui nous propulsera en un clin d’oeil au 124e étage. Là première surprise, dans l’ascenseur les lumières s’éteignent et font place a de petites lumières bleues réparties surtout le pourtour, des écrans de télévision retracent l’histoire de la construction, une petite musique douce est diffusée pendant cette ascension. Mais la plus grande surprise réside dans la douceur de l’ascension, à aucun moment nous n’avons senti l’ascenseur démarrer, ni s’arrêter. La pressurisation fait que nous sommes grimpé à 600 mètres de haut sans le moindre mal d’oreille. Lorsque les portes s'ouvrent, vous sommes étonnés par la vue à 360 degrés sur la ville et le désert, malheureusement les conditions météo sont mauvaises, la visibilité est très réduite par la poussière de sable en suspension qui s’infiltre partout. Nous n’avons pas la possibilité de voir les îles palmiers, les îles «The World» (à propos la France est à vendre, par les temps qui courent elle ne doit pas valoir trop chère ...)
Le plus haut bâtiment du monde est entouré par des hôtels, et est aussi une destination pour le shopping, et le divertissement.
Après cette expérience incroyable nous nous immergeons dans un monde de couleurs fantastiques, avec des animaux spectaculaires: l’aquarium de Dubaï et le zoo sous-marin où nous pouvons approcher de plus de 33 000 animaux aquatiques. Cet aquarium nous a donné des vues uniques des Requins du Tigre du Sable, des Mérous Géants, et des bancs de sable miroitants de poisson Pélagique. Avec une capacité de 10 millions de litres d'eau, l’aquarium de Dubaï et le zoo sous-marin exposent mondialement une des collections les plus diverses de la vie aquatique. Nous avons pu y observer des pingouins se promener sur de la vraie neige et plonger dans de l’eau glacé! Nous oublions que nous sommes au milieu du désert et que l’été les températures avoisinent les 50°C.
Nous avons également traversé le tunnel de l'aquarium, à 11 mètres sous la surface.
Ensuite, place aux joies du shopping au Centre commercial de Dubaï (ici on appelle cela un Mall), le plus grand centre commercial dans la région avant de revenir au port.
L’après-midi nous sommes repartis en taxi à «Dubaï Mall» pour assister au spectacle des jets d’eau. Après nous être promené dans le mall, nous avons pris place à une terrasse d’un restaurant située au premier étage, afin d’avoir une vue privilégiée sur les jets d’eau.
Nous avons été ravis par le spectacle... et par notre dîner en amoureux.
À demain, toujours à Dubaï
Le building non terminé (c'est une illusion d'optique et c'est volontaire)
Le Burj Khalifa
Monique adôôôre toujours le shopping au mall
Les pingouins ne se doutent pas de la chaleur qu'il fait dehors
L'aquarium
Le Burj Al Arab
Vue de Dubaï sous le sable
Les jets d'eau
Douceur d'un dîner oriental avec le Burj Khalifa comme témoin




Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire