Nous commençons la journée avec une déception.
En effet nous avions prévu de faire un survol de Dubaï en hydravion, n’ayant jamais eu l’occasion de prendre ce moyen de transport, pour découvrir entre autres, les fameuses iles palmiers et «the world».
Malheureusement les conditions météo et la visibilité réduite, due à la tempête de sable, ont conduit à l’annulation de cette sortie.
Il est 9 heures, nous devons être à bord au plus tard à 12 heures 30, car Deliziosa appareille à 13 heures.
Pas beaucoup de solutions, trouver un taxi pour aller en ville, voir un musée, aller au marché aux poissons, rejoindre le souk de l’or ou celui des épices réclame plus de temps si on tient compte du trajet aller et retour.
Finalement nous nous orientons vers une ballade avec un bus type (Hop on, Hop off) pour faire un tour de ville au 2 ème étage, à l’air, commentaires en français compris.
C’est mieux que rien non ?
Nous ramènerons quelques photos supplémentaires de ce pays déroutant.
Nous avons vu des femmes, toutes de noir vêtues, excepté les yeux, conduire des Porsche, le sac Luis Vuitton posé sur le siège passager, des arrêt de bus climatisés, des trottoir et passages protégés en marbre, des pelouses vertes, malgré qu’il n’a pas plut depuis 14 mois. Mais aussi des hommes vêtus tout de blanc, dans le costume traditionnel, accompagnés de 3 ou 4 épouses...
Bien nous a pris de choisir ce moyen de transport pour faire un tour de ville, car nous sommes arrivés juste à temps à bord de Déliziosa, malgré l’assurance qui nous avait été donné d’être de retour à 11 heures...
Vous avez un peu de temps? oui? Alors il faut que vous raconte la petite anecdote qui m’est arrivé hier soir.
Monique et moi déambulions tranquillement devant les boutiques du Dubaï Mall, allant d’une boutique Chanel à Philippe Patek (clin d’oeil à Édouard) mais sans rentrer, juste pour le plaisir des yeux, quand j’ai éprouvé le besoin de satisfaire un besoin naturel.
Ici il faut pas se tromper, l’endroit réservé aux hommes est distant d’une trentaine de mètres.
J’entre d’un pas décidé, quand tout à coup je me trouve au beau milieu d’une vingtaine d’hommes faisant leurs ablutions, et leurs chaussures qui jonchaient le sol. Devant mon étonnement, un homme est venu vers moi et m’a (gentiment) indiqué le bon chemin, à savoir la porte d’à côté.
Il est étonnant quand même de trouver des lieux de culte à l’intérieur d’une galerie marchande.
Là, deuxième surprise, l’endroit était bondé, les hommes attendaient derrières les portes des WC. Je décide d’entrer tout de même, et je m’aperçois que les équipements habituellement réservés aux hommes étaient tous libres.
La raison? Et bien tout simplement leur dishdasha (sorte de djellaba) les obligent à pratiquer comme les femmes.
Un homme replaçait avec application son mussar, carré de tissu blanc, plié en triangle et maintenu à la tête par deux cordons noirs. À l’origine ces cordons (je ne me souviens plus du nom) servaient à entraver les pattes du chameau, pour éviter qu’il ne s’en aille pendant le repos du bédouin, ensuite il le remettait sur la tête.
Il est 13 heures Déliziosa quitte son quai.
Nous nous rendons à 16 heures à la réunion de Frédo, qui nous informe de notre prochaine escale: Mascate, capitale du Sultanat d’Oman.
Cela à l’ai très prometteur, mais il faudra attendre un peu pour les photos et tout et tout!
Monique s'adapte vite aux coutumes locales
Les boutres chargent la marchandise à destination du Pakistan et pays voisins
La religion omniprésente dans ce pays pourtant avant-gardiste
Rien n'indique que nous sommes dans un désert sans eau!
Notre bus à étage de la matinée

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