Allez bon, parution exceptionnelle de la gazette, on a réussi à trouver un peu de temps entre hier soir 23 heures et ce ma tin 7 heures. Quand on dit qu’on pense à vous !
Ce matin réveil à 6 heures, faut dire que ces changements d’heure quotidiens nous facilitent le lever. Rapide calcul: il est 20 heures en France, nous on est dimanche, vous vous êtes encore à samedi. J’espère que vous me suivez. Nous tentons de joindre nos enfants par Skype, et bingo! Édouard nous répond. Nous avons eu l’heureuse surprise de voir et converser avec Mamie, Édouard, Julie, Paul, Émilie, mais aussi Marie et Clément qui étaient là aussi. Nous espérons converser avec Charles samedi prochain quand il sera chez Édouard et Julie.
Moment de bonheur pour nous qui sommes si loin de nos attaches.
Puis vint le moment tant attendu: l’arrivée dans la baie de Sydney. Faut dire que nous sommes particulièrement gâtés car nous entrons aux alentours de midi, sous un soleil radieux, dans la magnifique baie de Sydney, réputée pour être le plus grand port naturel du monde.
Vous dire quelle est la plus belle entre San Francisco, Auckland, Wellington et Sydney serait bien difficile!
Mais que c’est beau! Monique, juste à côté de moi me dit: «si on m’avait dit un jour, que j’irai en Australie...»
Et bien nous y sommes. Le fait d’avoir attendu tant de jours, traversé tant de mer, en avoir tant rêvé, donne à cette arrivée toute la valeur quelle mérite. Et puis des bateaux, des bateaux, de partout, de toutes les directions, à voile (largement les plus nombreux) mais aussi à moteur. C’est dimanche, et cela donne l’impression que tout le monde est sur l’eau. Tous nous lancent des ohé! des vivas!, welcome in Australia!, mais quel accueil! quel accueil!
Et ces bateaux, de toute beauté! la plupart flambants neufs ! des unités énormes, même des classe America avec la célèbre aiguière marquée en tête de grand voile, des 40er aux voiles démesurément grandes, filant à des vitesses complètement folles, des goélettes anciennes, des bateaux avec roue à aubes, des traversiers, et même des hydravions.
Nous restons peut-être ainsi pendant 2 heures, scotchés comme des enfants devant une boutique de jouets. Il est difficile de vous rendre compte de l’ambiance et du décor.
Et surtout cet opéra magnifique fruit d’un coup de crayon de génie de son architecte danois. Chef d’Oeuvre d’architecture, mais aussi défit technologique. Savez-vous par exemple qu’il a fallu 3 ans pour mettre au point les tuiles qui le recouvrent ?
Nous sommes actuellement à l’ancre, car la place à quai est prise, nous accosterons ce soir après 21 heures.
C’est donc en chaloupe que nous descendons en fin d’après-midi.
Si le port de Sydney est spectaculaire de jour, il est à couper le souffle de nuit ! Nous avons embarqué dans un bateau restaurant style théâtre, à roue à aubes, pour un dîner-croisière dans la baie de Sydney. Nous avons navigué le long des rives qui offrent un spectacle enchanteur. De temps en temps un groupe arborigène animait la soirée au son d’un instrument à vent produisant une «musique» sur une seule et même note: bizarre.
Nous regagnons Déliziosa, et avons à cette occasion l’agréable surprise de constater qu’il est idéalement situé, en plein coeur de Sydney, entre les deux symboles de la ville: l’Opéra et le Grand Pont qui enjambe les deux rives de la baie.
Puisqu’un plaisir ne vient jamais seul, de notre cabine nous avons vue imprenable et en gros plan sur l’Opéra. Je ne sais pas s’il existe à Sydney un hôtel aussi bien placé !
C’est en admirant cet édifice depuis notre lit que nos paupières se referment, on ne peur faire plus beau rêve, sauf que là, c’est la réalité !
À bientôt

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire