jeudi 16 février 2012

Jeudi 16 Février 2012 - Jour 49 - 18 ème escale - Wellington - NOUVELLE ZÉLANDE


Comme chacun le sait, (la géographie étant une spécialité française ...) Wellington est la capitale de la Nouvelle Zélande. Son nom en Maori fut débaptisé pour porter le nom du Duc de Wellington, vainqueur de Napoléon à Waterloo. C’est d’ailleurs au quai Waterloo, que Déliziosa a accosté ce matin. Les querelles d’antan ont la peau dure!
C’est un petit 14° qui nous accueille ce matin avec un temps couvert, brrrr, on a perdu l’habitude!
Tout le monde a été unanime pour se réjouir qu’il ne pleuve pas. C’est vrai qu’il fait 200 jours de soleil par an, soit 165 jours de pluie quand même.
Ce matin, nous décidons de quitter tout de suite la ville pour aller à Pencarrow situé à la pointe extrême sud de l’Île du Nord. En effet les 2 principales îles de Nouvelle Zélande s’appellent l’Île du Nord, et pour l’autre je vous le donne en mille: l’Île du Sud.
Nous ne regretterons pas notre choix, c’est tel que l’on s’imaginait: des collines couvertes d’une végétation rustique, propice à la vie des moutons qui sont ici en liberté. On en dénombre 40 millions pour une population néo zélandaise de 4 millions. 
Les côtes sont déchiquetées, avec de nombreux rochers. Dangereuses, 65 navires sont venus s’échouer à l’entrée du détroit de Cook, passage que nous allons emprunter en quittant Wellington pour Sydney, passant par la même occasion de l’océan pacifique à la mer de Tasmanie, réputée pour être difficile.
Nous longeons cette côte pendant environ une heure. Le paysage et la lumière sont extraordinaires. Soudain la route s’arrête, le chauffeur descend, ouvre une barrière, redémarre, et nous continuons ainsi sur une dizaine de kilomètre par une petite route non goudronnée, dans une propriété de 800 hectares, appartenant à un éleveur de moutons.
Nous passons devant le plus ancien phare de Nouvelle Zélande, construit pour éviter l’échouage des navires, mais apparemment cela n’a pas suffit. Quelques carcasses de coques de navires en acier, rouillent à l’abandon.
Des bois flottés jonchent la grève, parfois ils sont entassés méthodiquement ou certains morceaux sont sculptés: c’est l’oeuvre de maoris qui aiment à donner vie à ces objets inertes.
Enfin nous arrivons au terme du chemin. Nous sommes accueillis dans un magnifique Lodge, où collations et petits gâteaux nous sont offerts. 
Puis nous assistons à une démonstration de chiens de berger aux prises avec un troupeau de moutons.
C’est très captivant et incroyable de voir ces chiens qui obéissent au coup de sifflet. Il existe 2 types de chiens, ceux dressés pour garder le troupeau dans un endroit précis, les autres destinés à les faire avancer. Le berger peut ainsi les faire aller vers la gauche, vers la droite, les immobiliser, comme des jouets téléguidés.
Efficaces les toutous, mais certains moutons garderont un souvenir pinçant aux chevilles !
Nous regagnons le bord, avec un ciel bleu, et une température en hausse.
L’après-midi nous la consacrerons à rester en ville. Wellington est une petite capitale de 180 000 habitants, 360 000 si on y ajoute la banlieue.
Elle est à échelle humaine, et très agréable. s’y promener est un réel plaisir, les gens sont calmes, la ville peu bruyante et peu polluée, les rues commerçantes possèdes de belles vitrines, bref on s’y sent bien tout de suite. Unanimement toutes les personnes avec qui nous avons échangé nos impressions, vous le diront: c’est une ville où nous pourrions y vivre sans difficulté.
Nous nous dirigeons vers le «cable car», en réalité un funiculaire reliant «down town» au jardin botanique. Nous débouchons alors sur les hauteurs de Wellington, d’où nous admirons la vue panoramique. Quelques photos, visite au musée du «cable car», déjà il faut regagner le bord.
Déliziosa appareille à 19 heures. Nous regardons le paysage qui se déroule sous nos yeux, d’autant que nous sommes très proche de la côte. Nous «tournons» à droite (virons sur tribord pour les puristes) pour nous engager dans le détroit de Cook. 
Bye bye New Zealand, nous avons aimé Auckland, nous avons adoré Wellington, l’Australie est maintenant devant l’étrave, adieu kiwis, salut les kangourous !




Le parlement néo zélandais surnommé "La Ruche" pour sa forme, mais aussi pour le bruit et l'agitation intérieure !


Encore eux


 Les paysages


Le toutou et les moutons


 La carcasse d'un navire venu s'échouer

Encore eux au "câble car"



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